La couverture maladie universelle et l'ACS
DDACette formation peut contribuer au développement professionnel continu des collaborateurs concernés par la distribution d'assurance, sous réserve de son adéquation avec leur fonction, les produits distribués et le plan de formation de l'entreprise (art. L. 511-2 et R. 512-13-1 du Code des assurances ; arrêté du 26 septembre 2018).
Utile demain matinOrienter un client en grande précarité vers la CSS (ex-CMU-C/ACS) sans le stigmatiser ni le perdre.
Repérer les signaux
- Client qui paie une complémentaire haut de gamme sans la consommer
- Besoin spécifique (orthodontie, optique, audio) sous-couvert
- Niveau de remboursement présenté en pourcentage incompréhensible
Éviter les erreurs
- Vendre une formule haut de gamme par réflexe
- Présenter les niveaux en % sans les traduire en € restant à charge
- Oublier les délais de carence sur certains postes
Acquérir les gestes
- Aligner la formule sur les postes médicaux réellement consommés
- Présenter le reste à charge en € sur les 5 postes les plus fréquents
- Vérifier les délais de carence et les expliquer au client
Le réflexe-cléLa bonne complémentaire santé, c'est celle qui sert. Sur-couvrir, c'est coûter sans rembourser — au cœur de couverture maladie universelle et l'acs, c'est ce qui distingue le bon conseil.
Public visé : Conseillers commerciaux en assurance, agents généraux, collaborateurs d'agence
Prérequis : Aucun prérequis spécifique — formation accessible aux nouveaux entrants
Objectifs pédagogiques
- Identifier le remplacement historique de la CMU-C et de l'ACS par la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) depuis le 1er novembre 2019 (loi de financement de la Sécurité sociale 2019).
- Orienter un client sans complémentaire vers la CSS via ameli.fr et accompagner le dépôt de la demande (formulaire Cerfa 12504, conditions de ressources).
- Orienter le client sans droits vers la CSS (Complémentaire Santé Solidaire, depuis 2019) et l'accompagner dans la démarche.
Programme détaillé
- Cadrage : pourquoi ce sujet aujourd'hui — enjeux, sinistralité, contrôle interne
- La situation type : Orienter un client en grande précarité vers la CSS (ex-CMU-C/ACS) sans le stigmatiser ni le perdre
- Repérage des signaux d'alerte en situation réelle (exercice collectif)
- Client qui paie une complémentaire haut de gamme sans la consommer
- Besoin spécifique (orthodontie, optique, audio) sous-couvert
- Niveau de remboursement présenté en pourcentage incompréhensible
- Les erreurs classiques : cas réels et analyse
- Vendre une formule haut de gamme par réflexe
- Présenter les niveaux en % sans les traduire en € restant à charge
- Oublier les délais de carence sur certains postes
- Les gestes professionnels : mise en pratique (jeux de rôle)
- Aligner la formule sur les postes médicaux réellement consommés
- Présenter le reste à charge en € sur les 5 postes les plus fréquents
- Vérifier les délais de carence et les expliquer au client
- Le réflexe-clé à ancrer : La bonne complémentaire santé, c'est celle qui sert. Sur-couvrir, c'est coûter sans rembourser — au cœur de couverture maladie universelle et l'acs, c'est ce qui distingue le bon conseil.
- Plan d'action personnel : 3 actions à mettre en œuvre dès demain matin
- Évaluation à chaud + remise des supports
Méthodes pédagogiques
Classe virtuelle structurée : apports synchrones avec sondages, étude de cas en sous-salles, restitution croisée. Mémo opérationnel et fiche-réflexe en PDF.
Évaluation
QCM de 20 questions (score min. 70 %) + cas pratique de synthèse appliqué au sujet. Évaluation à chaud (satisfaction et acquis) en fin de session, évaluation à froid à 60 jours (impact sur la pratique).